DJ, producteur & musicien, Jean Redondo est enfant d’une vague de collectifs qui fait trembler la France, ses hangars & ses écouteurs, pour le meilleur bien sûr : BFDM, et Métaphore Collectif.

Le premier, lyonnais pur souche, a accueilli son premier morceau en solo. Ça s’appelait « Gen », et c’était fort en glitch. Il y croise d’autres représentant de l’écurie avec le second collectif, plus au Sud lui. Métaphore Collectif, mecque marseillaise de la fête libre, l’a accueilli aussi sur son label – ou plutôt, bientôt. « J’ai un EP/cassette qui va bientôt sortir sur Métaphore Industrie », nous dit-il.

Si l’on remonte un peu le fil de son parcours, Jean s’est d’abord installé à Berlin, avant de revenir à Marseille, dans sa ville natale, il y a quelques années. C’est là-bas qu’il a commencé à « acheter du matériel hardware. J’ai commencé à mêler technologies numériques et analogiques, j’ai aussi à commencé à intégrer ma voix. » Un apprentissage qu’il poursuit depuis Marseille : « j’ai commencé à bosser sur mes projets solo, à faire de la recherche sur la synthèse numérique pour « futuriser » mon son et lui donner un aspect plus sound design. » Des projets solos qui l’ont mené à croiser la route de musiques de clubs complexes mais pas compliquées, futuristes dans leurs essences. Son intention est de « mêler la musique glitch & IDM avec de la musique ghetto, du footwork. Je voulais casser le coté froid des premières avec l’humour et la perversion des morceaux ghettos, enrichir les ambiances parfois simplistes de la musique ghetto avec la complexité du glitch. »

Si vous deviez appuyer sur play, vous devriez avoir ceci en tête. Plus, deux-trois petites choses : « c’est un mix qui rassemble les influences de mon projet White Mamba, des morceaux que des amis m’ont fait découvrir et qui m’ont inspiré et des unreleased à moi, qui vont bientôt sortir. »

Une heure de club music innovante, intrigante & fortement addictive, entre musiques savantes & aspirations – littéralement – club, c’est juste en dessous. Attachez vos ceintures.

Jean Redondo
BFDM
Métaphore Collectif